Dans une ville-monde, marcher

Se dire que cette ville n'est nulle part et partout en même temps, qu'elle est sans doute comme celles qu'on imagine les mêmes, Tokyo, Mexico, Séoul, autre chose qu'une ville, une ville-monde qui donne à voir ce qu'est la grossissante part de notre humanité urbaine, celle errante arrivant là pour se poser et ne cessant finalement pas de marcher pour chercher des réponses dont on sait bien qu'elles ne se trouvent pas sous les sabots d'un cheval — on le sait, on a vérifié.

Comments

Emmanuelle Tricoire's picture

je crois pas. Rien à voir avec marcher dans Séoul, dans Tokyo, dans Sydney, dans Rio, dans Caracas ou Manaus (c'est pour rire), dans Johannesburg, dans Mumbay, Londres, encore moins dans Los Angeles... Il vous reste du Monde à explorer... .-)
Mais c'est vrai qu'on a toutes les cartes pour comprendre la trame des villes-monde. Premier acte: se perdre. Commencer par se perdre. On s'y retrouve toujours, dans ces villes. Enfin... presque. On retrouve toujours des questions.
Et pour appréhender NYC, plus que deux séjours de quelques jours. Normal, quand même. Ça ne se laisse pas apprivoiser comme ça, une ville-monde.

et le monde et la ville..
&.
ce qui s'écrira ensuite.